En l'air, la plus belle chose se présentant à mes yeux est la Terre, ce sol duquel on est si heureux de s'envoler depuis à peu près un siècle. Je ne la quitte presque pas du regard, et d'ailleurs pour le vol à vue c'est plutôt mieux.
A tous les autres instants, je me trouve sur la surface terrestre et je n'ai d'yeux que pour le ciel, ses créations nuageuses, son parfait bleu et ses avions.
A regarder en permanence vers le sol quand je suis dans le ciel et vers le ciel quand je suis au sol, je me dis que l'insatisfaction est profondément ancrée en mon être.
Mais au moins, j'ai de quoi m'occuper pour pas mal de temps !
A tous les autres instants, je me trouve sur la surface terrestre et je n'ai d'yeux que pour le ciel, ses créations nuageuses, son parfait bleu et ses avions.
A regarder en permanence vers le sol quand je suis dans le ciel et vers le ciel quand je suis au sol, je me dis que l'insatisfaction est profondément ancrée en mon être.
Mais au moins, j'ai de quoi m'occuper pour pas mal de temps !










3 commentaires:
C'est donc en quelque sorte la version aéronautique du vieil adage qui dit que l'herbe est toujours plus verte dans le pré du voisin :-)
Je m'ennuyais de ta façon de penser les choses François. Merci pour cet article!
Pas tout à fait d'accord. Quand t'es au sol, tu regardes le ciel et tu as envie d'être en l'air, mais quand tu es en l'air, si tu regardes la terre, ce n'est pas parce que tu as envie d'être au sol, c'est parce que la terre est belle vue du ciel ! Mais tu es content d'être en l'air ! Ce n'est donc pas vraiment un paradoxe...
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